Gousse de vie

Ouvres la, c’est ta bouteille.

Juste une fois et voilà les embouteil-
lages
Juste le pass du péage sans maillage
Lies toi au bien et rompt d’avec les liasses tenaces funambulesques
Qui peuvent donner goût certes
Au bout de belles bonnes malheureuses choses qui dégoûtent.
Engloutie, la dale s’affaisse sur la case devenue sans plafond.
Toi tu te ternis ta toison timide
Dans des desserts dégelés donc décelés.
Heureuse dans l’obscurité
Piteux sans la lumière fleraté.

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Attention intime.

Arrivé en route, je suis reparti pour rentrer.

L’air du feu se percevait dans les eaux par intermittence sur terre.
Une lointaine menace du Clément aussi proche le mélasse de médiation.
Profane dans le sens d’éventuelles réceptions des choix entubés de vices
Tout clignote biaisé et apparié de vermines verticales.
La couleur de ses démangeaisons évoque une manipulation acétone
Des fonds venus du tas polarisent la gradation des penchants crus du ça.

Marcusoul.

Bruits de mon âme.

Il faisait valoir ce qu’il ne vaut pas. A nouveau une connaissance de l’autre soir dans un vent respectable. Les moyens furent favorables pour valoir ce qu’ il en est réellement. Tel un catalyseur dans son objectivité, les formes de sa conquête naissent par tranche de faux et portion de vrai. 

LUI, la Famille, ELLE, Les Autres la Substance, L’Homme dans Lui pour être. Un salut de pressenti qui vient en fait démontrer le trajet de L’Homme prétentieux pour cette façon de prise de partie pour son propre réconfort.
Les prohibés ont renseigné sur un goût de tant de maladresses interprétées du fond du coeur par moments tété malheureusement ailleurs.

Marcusoul